Son imaginaire est nourri par les paysages qui font partie de son quotidien et par un monde intérieur très riche. Ainsi, au travers de son regard, les scènes urbaines les plus banales gagnent en poésie et en mystère, on y retrouve également l’empreinte du surréalisme. Quant aux paysages ruraux, ils frisent avec les frontières du réel. Henri Samouilov nous livre ainsi des compositions labyrinthiques et sinueuses qui sont le fruit de ses cheminements intérieurs les plus secrets.
De nature très réservée, la communication et la promotion autour de son travail n’étaient pas sa priorité. Il n’aimait d’ailleurs pas être le centre des attentions et préférait l’ombre à la lumière.